Toiles 2015 – acrylique sur toile

Toiles 2014 – acrylique sur toile

Toiles 2013 – femmes et chimères – acrylique sur toiles

Toiles 2012 – Les envoutantes hybridations d’Hélène Lagnieu

La figure féminine qu’Hélène Lagnieu nous donne à voir dans chacun de ses tableaux récents est la divinité centrale d’un «  Jardin des Délices » très personnel, qui tient autant de Jérôme Bosch que de Fra Angelico, de l’Enfer que du Paradis. Alice et Ophélie y sont princesses émerveillées par la luxuriance du monde fantastique qu’elles ont créé autour d’elles comme une efflorescence venant du plus profond de leur corps et de leur imaginaire. Cette flore-faune féérique, aussi aquatique qu’aérienne, aussi irréelle que surréelle, est née de la coalescence providentielle et de l’hybridation magique de tous les rêves humains de fécondité et d’amour.

Pierre Souchaud

Toiles 2011 – Plasticienne magicienne – Du rouge au cœur

On remarque une grande variété de nuances de rouge dans les œuvres, y compris dans celles à dominante sépia  (« poisson rouge »/ « maison close »). Difficile de ne pas lier ces profondeurs de rouge avec le milieu dans lequel la peintre vécut sa prime enfance. C’est autour de l’abattoir que son père boucher possédait qu’elle jouait souvent jusque dans les années 60 lorsque il fût fermé. L’exposition à l’artisanat boucher aurait-il eu un fort impact sur la sensibilité de la petite fille ? C’est fort probable. Dans quel autre environnement peuvent apparaître des rouges si profonds et des transformations si radicales ? Veines, veinules, artères, viscères, nerfs, organes, chairs constituent une large part de son vocabulaire. Voici peut-être une clé importante expliquant les données formelles de son travail et son inclinaison à procéder à des métamorphoses (T037).

Christèle Grolet